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La lutte antivectorielle reste aujourd'hui le principal moyen de contrôle des maladies infectieuses transmises par les arthropodes. Bien qu'elle puisse parfois être complétée par des méthodes physiques, biologiques ou même, génétiques, elle repose surtout sur l'utilisation d'insecticides chimiques. Son efficacité se heurte alors à de nombreux obstacles : la (multi)résistance des vecteurs aux insecticides, la réduction drastique des molécules disponibles en santé publique, le manque d'indicateurs d’efficacité de la lutte, la méconnaissance des comportements humains, les difficultés liées aux caractéristiques éthiques et socio-économiques, etc.

Avec une prise en compte des aspects socio-anthropologiques inhérents à toutes recherches et interventions en santé publique, l'unité MIVEGEC examine les différents facteurs influençant l’efficacité de la lutte antivectorielle ou permettant la mise en place de stratégies alternatives de contrôle.

Ses principales études concernent :

  • la dynamique et l’évolution de la résistance aux insecticides dans les populations de vecteurs,
  • le comportement des vecteurs et son impact sur l'efficacité des mesures de lutte antivectorielle,
  • les modes d'action et l’efficacité des insecticides et des répulsifs,
  • le développement d’indicateurs immunologiques de contact homme-vecteur,
  • les stratégies innovantes en matière de lutte antivectorielle (technique de l’insecte stérile, nouvelles molécules, pièges attractifs...)